La roue de coupe du tunnelier (Courtoisie PLB/Louis-Étienne Doré)

Projet ligne bleue : la roue de coupe du tunnelier dévoilée

Les représentants politiques et les partenaires du Projet ligne bleue (PLB) ont visité le chantier de la future station Vertières le lundi 23 février afin de souligner le dévoilement de la roue de coupe du tunnelier mesurant 9,7 m de diamètre. C’est elle qui permettra de creuser les 4,6 km de tunnel jusqu’à la future station Anjou, dans l’est de Montréal.

Cette imposante machine, arrivée au Port de Montréal en octobre dernier, constitue la pièce maîtresse du chantier. Dotée d’une roue de coupe, elle excavera le roc à un rythme moyen de 10 à 15 m par jour, une fois mise en service au printemps prochain. Les équipes complètent actuellement son assemblage à une vingtaine de mètres sous terre. L’engin devrait atteindre Anjou en 2028.

La visite des dignitaires a permis de constater l’avancement des travaux de ce projet structurant, qui prévoit l’ajout de 5 stations sur 6 km à l’est de la station Saint-Michel. « Voir le tunnelier prendre forme confirme que la ligne bleue avance concrètement dans l’est de Montréal. Ce projet structurant va transformer les déplacements et soutenir le développement des quartiers », a déclaré la ministre Chantal Rouleau.

Fidèle à la tradition, le tunnelier sera baptisé du nom d’une femme. Dès le 9 mars, la population sera invitée à choisir la marraine parmi une liste de finalistes. « Nous inviterons prochainement la population à choisir la marraine du tunnelier. Il s’agit d’une tradition qui rendra hommage à une femme remarquable ayant marqué son domaine. En donnant la parole au public, nous voulons renforcer le lien entre ce grand chantier et les communautés qu’il desservira », a souligné Maha Clour, directrice exécutive du projet.

Il faut savoir que le PLB est réalisé grâce à la collaboration de cinq acteurs, soit le ministère des Transports et de la Mobilité durable (MTMD), l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM), la Ville de Montréal, la Société québécoise des infrastructures (SQI) et la Société de transport de Montréal (STM).